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« Rencontre et Construction ».

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Dates des séminaires :
Lundi 4 décembre 2017, Lundi 8 janvier 2018, 5 février, 5 mars, 9 avril, 4 juin.

SEMINAIRE DE L'AGORA 2017/2018

Le prochain séminaire aura lieu le lundi 2 octobre 2017 à 10 h à Canopé.

Dr M. TERKI
Psychiatre de secteur 91 I 03

« Clinique de l'ordinaire »
Pour introduire le séminaire de l'année sur le thème de la rencontre, j'ai souhaité partir de la littérature et dérouler le fil d'un texte très poétique de Jeanne Benameur : Les demeurées.
C'est l'histoire de l'amour absolu d'une mère pour son enfant. Un amour sans faille, immuable, niché au creux du corps. La mère, « on l'appelle La Varienne, qui sait pourquoi ! ». La fille, c'est Luce, tout court. C'est comme ça que sa mère l'a appelée et ça suffit. Ensemble, elles habitent un univers clos où même les objets du monde doivent être apprivoisés. Rien ne les sépare, pas même le regard ou la voix. Elles demeurent.
C'est une rencontre avec une institutrice qui va bouleverser la vie de ces deux êtres emmurés dans l'immensité de leur amour, autant qu'elle bouleversera celle qui croit qu'on peut faire accéder les êtres au savoir malgré eux.

Ce très beau texte déploie avec beaucoup d'intuition et de délicatesse la complexité du vivre ensemble autant que la poésie de l'ordinaire.Effet pétrifiant de l'assignation, résistance au savoir, conflit de loyauté, sont autant de questions qui animent notre pratique quotidienne, et lorsqu'elle advient, la rencontre comme évènement qui échappe à toute maitrise.
Au gré de cette déambulation j'esquisserai, non pas une analyse, mais une lecture subjective de ce texte en ce qu'il a fait écho pour moi à la clinique de l'ordinaire.


Argument du séminaire « Rencontre et Construction »
2017-2018

Le thème proposé pour cette année fait suite aux « espèces d'espaces » déclinés sur deux ans à partir d'un lieu impossible : le lieu originaire qui encadrerait l'enfance du souvenir. Perec pose la question de l'espace depuis le lieu du doute. D'un lieu perdu de l'enfance à la mise en question radicale de toute permanence de l'espace, Perec est animé par la nécessité d'une reconquête d'un espace qui pourrait s'écrire et se construire. Nous avons donc décidé d'interroger les espaces de paroles (condition de la clinique) à partir d'un doute méthodologique. Aucun concept d'espace ne pourra venir clôturer notre théorisation qui devra se nourrir d'un croisement disciplinaire : (psychanalyse, architecture, astrophysique, anthropologie, sociologie...).
De quel espace parle-t-on ? Quelles sont les coordonnées pour le définir ? Différents domaines des sciences humaines ont amplifié notre question et laissent apparaître, dans le domaine qui est le nôtre, un signifiant non conceptualisé et pourtant irréductible de notre travail quotidien : la rencontre.
La définition du Robert repère une évolution sémantique : d'une terminologie guerrière du XIIème siècle (combat), la rencontre devient une circonstance fortuite par laquelle on se trouve dans une situation, une conjoncture, un hasard, une occasion. Ce n'est que par extension que le nom commun « rencontre » vient signifier un contact organisé entre deux individus.
Tout comme l'espace pour Perec, la rencontre est ce qui pourrait dans une certaine altérité se reconnaître, s affronter, se construire. Il y a dans la rencontre, telle que nous souhaitons la décliner cette année, quelque chose qui excède la déclinaison des rencontres vécues et l'espérance des rencontres possibles. Que peut-il arriver lorsqu'une rencontre humaine advient ? Quel changement se produit pour chacun lorsqu'il devient possible de mettre en partage ses propres points d'imprévu ?
Nous nous confrontons quotidiennement dans notre pratique à la nécessité de créer, reconstruire, restaurer un espace de paroles même lorsque, celle-ci n'est jamais advenue. L'accueil de l'autre, le travail de la demande et son adresse convoquent plus d'un autre, notre espace, notre temps.
La position de notre question se situe en amont des mutations contemporaines des modalités de rencontre. Alors même que les espaces de rencontres réelles ou virtuelles se multiplient, que les sites de rencontres circonscrivent et apprivoisent le risque de l'autre par le calcul algorithmique, nous souhaiterions nous interroger au plus près de ce qui fait évènement dans la rencontre. Cette formulation implique la reconnaissance d'un pari du sujet qui va nous amener à explorer certains présupposés de la rencontre dans la philosophie et dans la psychanalyse.
De Freud à Lacan, la question de la rencontre avec l'autre est ce qui va déterminer la constitution du sujet. Vivre, c'est expérimenter ce qui résulte de la rencontre comme potentialité. La représentation de l'autre dans la réalité psychique du sujet nous conduira à questionner les notions de fantasme et de trauma. Le traumatisme (qu'il faut distinguer du trauma freudien) peut-il être la conséquence d'une mauvaise rencontre ? Y a t il rencontre dans le traumatisme ?
La spécificité du questionnement philosophique permet de problématiser autrement les questions qui nous animent au quotidien. Penser ce qui de la rencontre se construit c'est d'abord penser l'articulation entre rencontre et construction. Pour cela, nous nous appuierons sur certains concepts de la philosophie contemporaine : Deleuze (déterritorialisation, supprimer les frontières), Levinas (le oui inconditionnel à l'autre, la responsabilité de l'autre), Heidegger (le Dasein comme être-avec), Badiou (la construction dans l'altérité de l'amour). Dans la République, Platon pose l'amour comme condition préalable à la philosophie. Toute rencontre est-elle déterminée par l'amour ? Est-il possible de penser la rencontre amoureuse en-dehors de ses manifestations esthétiques ? Quelle place prend la rencontre dans la création artistique ? L'art n'en serait-il qu'une métamorphose possible ?
Psychanalystes, philosophes, artistes seront invités à partager la façon dont ils reçoivent cette question et à venir ajouter quelques dimensions à ce nouvel espace.

→ posté le 27 septembre 2017.

Séminaire de l'année 2017/2018 "Renconre et construction". Lundi 2octobre 2017 à 10 h à CANOPE

SEMINAIRE DE L'AGORA

M. TERKI
Psychiatre de secteur 91 I 03

« Clinique de l'ordinaire »
Pour introduire le séminaire de l'année sur le thème de la rencontre, j'ai souhaité partir de la littérature et dérouler le fil d'un texte très poétique de Jeanne Benameur : Les demeurées.
C'est l'histoire de l'amour absolu d'une mère pour son enfant. Un amour sans faille, immuable, niché au creux du corps. La mère, « on l'appelle La Varienne, qui sait pourquoi ! ». La fille, c'est Luce, tout court. C'est comme ça que sa mère l'a appelée et ça suffit. Ensemble, elles habitent un univers clos où même les objets du monde doivent être apprivoisés. Rien ne les sépare, pas même le regard ou la voix. Elles demeurent.
C'est une rencontre avec une institutrice qui va bouleverser la vie de ces deux êtres emmurés dans l'immensité de leur amour, autant qu'elle bouleversera celle qui croit qu'on peut faire accéder les êtres au savoir malgré eux.

Ce très beau texte déploie avec beaucoup d'intuition et de délicatesse la complexité du vivre ensemble autant que la poésie de l'ordinaire.Effet pétrifiant de l'assignation, résistance au savoir, conflit de loyauté, sont autant de questions qui animent notre pratique quotidienne, et lorsqu'elle advient, la rencontre comme évènement qui échappe à toute maitrise.
Au gré de cette déambulation j'esquisserai, non pas une analyse, mais une lecture subjective de ce texte en ce qu'il a fait écho pour moi à la clinique de l'ordinaire.

Lundi 2 octobre 2017 à 10 heures.
Au 2ème étage CANOPE.


Argument de l'année 2017/2018 :

« Rencontre et Construction »


Le thème proposé pour cette année fait suite aux « espèces d'espaces » déclinés sur deux ans à partir d'un lieu impossible : le lieu originaire qui encadrerait l'enfance du souvenir. Perec pose la question de l'espace depuis le lieu du doute. D'un lieu perdu de l'enfance à la mise en question radicale de toute permanence de l'espace, Perec est animé par la nécessité d'une reconquête d'un espace qui pourrait s'écrire et se construire. Nous avons donc décidé d'interroger les espaces de paroles (condition de la clinique) à partir d'un doute méthodologique. Aucun concept d'espace ne pourra venir clôturer notre théorisation qui devra se nourrir d'un croisement disciplinaire : (psychanalyse, architecture, astrophysique, anthropologie, sociologie...).
De quel espace parle-t-on ? Quelles sont les coordonnées pour le définir ? Différents domaines des sciences humaines ont amplifié notre question et laissent apparaître, dans le domaine qui est le nôtre, un signifiant non conceptualisé et pourtant irréductible de notre travail quotidien : la rencontre.
La définition du Robert repère une évolution sémantique : d'une terminologie guerrière du XIIème siècle (combat), la rencontre devient une circonstance fortuite par laquelle on se trouve dans une situation, une conjoncture, un hasard, une occasion. Ce n'est que par extension que le nom commun « rencontre » vient signifier un contact organisé entre deux individus.
Tout comme l'espace pour Perec, la rencontre est ce qui pourrait dans une certaine altérité se reconnaître, s affronter, se construire. Il y a dans la rencontre, telle que nous souhaitons la décliner cette année, quelque chose qui excède la déclinaison des rencontres vécues et l'espérance des rencontres possibles. Que peut-il arriver lorsqu'une rencontre humaine advient ? Quel changement se produit pour chacun lorsqu'il devient possible de mettre en partage ses propres points d'imprévu ?
Nous nous confrontons quotidiennement dans notre pratique à la nécessité de créer, reconstruire, restaurer un espace de paroles même lorsque, celle-ci n'est jamais advenue. L'accueil de l'autre, le travail de la demande et son adresse convoquent plus d'un autre, notre espace, notre temps.
La position de notre question se situe en amont des mutations contemporaines des modalités de rencontre. Alors même que les espaces de rencontres réelles ou virtuelles se multiplient, que les sites de rencontres circonscrivent et apprivoisent le risque de l'autre par le calcul algorithmique, nous souhaiterions nous interroger au plus près de ce qui fait évènement dans la rencontre. Cette formulation implique la reconnaissance d'un pari du sujet qui va nous amener à explorer certains présupposés de la rencontre dans la philosophie et dans la psychanalyse.
De Freud à Lacan, la question de la rencontre avec l'autre est ce qui va déterminer la constitution du sujet. Vivre, c'est expérimenter ce qui résulte de la rencontre comme potentialité. La représentation de l'autre dans la réalité psychique du sujet nous conduira à questionner les notions de fantasme et de trauma. Le traumatisme (qu'il faut distinguer du trauma freudien) peut-il être la conséquence d'une mauvaise rencontre ? Y a t il rencontre dans le traumatisme ?
La spécificité du questionnement philosophique permet de problématiser autrement les questions qui nous animent au quotidien. Penser ce qui de la rencontre se construit c'est d'abord penser l'articulation entre rencontre et construction. Pour cela, nous nous appuierons sur certains concepts de la philosophie contemporaine : Deleuze (déterritorialisation, supprimer les frontières), Levinas (le oui inconditionnel à l'autre, la responsabilité de l'autre), Heidegger (le Dasein comme être-avec), Badiou (la construction dans l'altérité de l'amour). Dans la République, Platon pose l'amour comme condition préalable à la philosophie. Toute rencontre est-elle déterminée par l'amour ? Est-il possible de penser la rencontre amoureuse en-dehors de ses manifestations esthétiques ? Quelle place prend la rencontre dans la création artistique ? L'art n'en serait-il qu'une métamorphose possible ?
Psychanalystes, philosophes, artistes seront invités à partager la façon dont ils reçoivent cette question et à venir ajouter quelques dimensions à ce nouvel espace.

→ posté le 26 septembre 2017.

Conférence d'Olivier CLAIN et Roger FERRERI

La lutte autour des mots est politique. J'en profite pour vous annoncer une conférence d'Olivier CLAIN, philosophe, professeur de sociologie au Québec sur :
Symbole et fonction symbolique. Des propositions élémentaires du politique

Résumé

En conceptualisant ce que le premier appelait le symbolisme et le second le symbolique, Lévi-Strauss et Lacan ont rendu pensable ce
qu'il y a de commun entre les effets d'une cure shamanique, la structure d'un mythe dans ses rapports à d'autres mythes ou rituels, l'échange entre groupes dans l'alliance ou encore la valeur du symptôme, celle de l'acte manqué, le travail du rêve et ce dans quoi s'inscrivent les échanges de parole. Ils l'ont fait en postulant, ce qui n'était pas exigible en droit, une continuité impl<
/span>icite ou explicite entre ce qui vaudrait pour le singulier et ce qui vient du groupe. Ils ont encore accepté de penser les contraintes logiques du langage comme des injonctions du collectif. Rien d'étonnant que dans leur sillage on ait pu finir par croire à l'existence d'une « forme substantielle », à savoir « l'ordre symbolique ». C'est pour échapper à cet écueil que nous nous proposons de distinguer de façon tranchée les notions de signe, de symbole, de fonction et de système symboliques auxquelles la théorie du 20e siècle a ménagé une place si importante pour penser la vie psychique et la vie sociale des hommes.
Olivier Clain et Roger Ferreri
Suivi d'un débat avec la salle
JEUDI 14 AVRIL 2016

à l'Institut Protestant de
Théologie, 83 bd Arago, Paris 14e
21 h, Salle n° 1 rez-de-chaussée


En espérant vous y retrouver Merci de diffuser autour de vous.
Roger Ferreri

→ posté le 31 mars 2016.

apres midi de projection, organisé par l'association TOTEM et TAMBOUR aux cinoches

Totems et Tambours
Arts, culture et soins
Totems et Tambours, association loi 1901 - 13, rue Joliot Curie, 91 600 Savigny-sur-Orge
Siren : 393 986 476 - APE : 9499Z
Tél : 01 69 12 37 02 - site internet : http://totemsettambours.wix.com/totems-et-tambours-2
Un après-midi Totems et Tambours aux Cinoches de Ris Orangis
PROGRAMME
14h : Projection des documentaires réalisés par les jeunes
Vivre avec les félins d'Idriss
Entre deux mondes de Kenny
Sexual Killer de René
15h : Discussion avec la salle : échange avec les jeunes, les cinéastes et les équipes
15h30 : Projection de « La Cour de Babel » : 4€
17h : Pot de clôture
Samedi 12 décembre 2015 de 14h à 17h
Aux Cinoches de Ris Orangis
3 allée Jean Ferrat 91130 RIS ORANGIS
Sortie A6 ou RER D
Depuis plusieurs années, l'association Totems et Tambours monte des ateliers variés, petits rassemblements de quelques enfants ou adolescents autour d'un artiste. Ces ateliers sont tenus en compagnonnage entre soignants, thérapeutes et artistes. Ils sont danseur, sculpteur, chanteur, marionnettiste, photographe, comédiens, peintre, slameur, dj, modéliste, cinéaste... Les ateliers sont adressés à des enfants et adolescents, patients du 2ème secteur de pédopsychiatrie de l'Essonne. Ils se tiennent dans un centre médico psychologique, un hôpital de jour, un centre d'accueil à temps partiel. Ils sont hebdomadaires et se produisent par séquences trimestrielles, renouvelables. Durant ces années, nous avons travaillé avec une quarantaine d'artistes.
Cet après-midi, nous assisterons à la projection de trois documentaires dont vous trouverez l'annonce ci-jointe.
L'atelier « Documentaires » est né après une expérience longue et collective autour du court-métrage « Double-jeu » réalisé en 2012. Cette fois-ci, les deux cinéastes Romain Rabier et Anais Fleurent ont souhaité engager les adolescents d'une manière plus personnelle dans les réalisations cinématographiques. Ainsi, trois jeunes auteurs ont réalisé leur documentaire. Les autres jeunes ont été associés à toute la fabrique du film : choix du sujet, interview, story-board, cadrage, réalisation, prise de son, montage...
Cette première projection sera suivie d'un échange avec les jeunes, les cinéastes, et les équipes. Puis nous aurons le plaisir d'assister à la projection de « La cour de Babel », réalisé par Julie Bertucelli en 2013.
L'après-midi se terminera sur un pot dans l'enceinte des Cinoches.

→ posté le 30 novembre 2015.

Deux projections-rencontres - 29 janvier - 12 mars 2015

le service de psychiatrie infanto juvénile et l'association ARECS vous invitent à participer à deux séances exceptionnelles de débat autour du cinéma et de la folie organisées par deux cinéastes avec lesquels nous travaillons, Yves de Peretti et Catalina Villar, à la médiathèque Camus, à Evry.


LA PSYCHIATRIE A TRAVERS LE MIROIR DU CINEMA
Deux projections-rencontres en collaboration avec le service de pédopsychiatrie d'Evry
et le Master Image et Société du département de sociologie de l'université d'Evry.


29 janvier - 12 mars 2015

Cinéma et psychiatrie ont une longue histoire commune, en miroir pourrait-on dire. La folie a toujours fasciné les cinéastes et on peut d'ailleurs s'interroger sur cette "cinégénie" de la folie.
Dans ces rencontres, nous montrerons des extraits de films documentaires tournés à des époques différentes, en nous demandant comment le regard sur la folie et sur la psychiatrie r eflète en définitive la société à un moment donné. Nous observerons ces films avec plusieurs éclairages : sous l'angle de leur forme cinématographique, d'abord, en repérant le dispositif que le réalisateur a mis en place ; puis sous l'angle psychiatrique, en réagissant à la manière d'énoncer la souffrance psychique que propose chaque film, à ce qu'il raconte de l'état de la psychiatrie du moment, des questionnements et des conflits qui la traversent.


• Jeudi 29 janvier 2015 à 19 heures « La psychiatrie dans tous ses états »

Depuis les années 60, le regard des cinéastes sur les institutions psychiatriques nous renseigne sur l'évolution du rapport de la société civile à la folie. Dans cette première séance, nous mettrons en relation les films de trois grands cinéastes documentaristes, qui révèlent, à trois époques différentes, différents états de l'institution : « Regard sur la Folie » (1962) de Mario Ruspoli, un classique du "cinéma direct" tourné à l'hôpit al de Saint-Alban en Lozère, Titicut Follies (1967) de Frederic Wiseman, terrible description de l'unité carcérale d'un hôpital psychiatrique au Massachussets, enfin La Moindre des Choses (1996) de Nicolas Philibert, filmé dans la clinique psychiatrique de La Borde, berceau de la psychothérapie institutionnelle.


• Jeudi 12 mars 2015 à 19 heures « Filmer la folie, circulez y'a rien à voir »

La folie est spectacle et nombreux sont les cinéastes à s'y être mesurés. Nous partirons dans cette rencontre de tentatives cinématographiques singulières pour restituer une part de sa vérité à ce qu'on appelle la folie et que Lucien Bonnafé, psychiatre désaliéniste, inventeur à Corbeil dans les années 60 de la psychiatrie de secteur, qualifiait de "juste protestation de l'esprit contre une injuste contrainte" : Grey Gardens (1975) des Frères Maysles, Julie, Itinéraire d'une Enfant du Siècle (1996) de Dominique Gros, A peine ombre de Nazim Djemaï (2012) et Lame de fond (2013) de Perrine Michel.


Présentation des films et débats coordonnés par Yves de Peretti et Catalina Villar, cinéastes, en collaboration avec le service de pédopsychiatrie d'Evry et Monique Peyrière, chercheure rattachée à l'Université d'Evry et au Centre Edgar Morin.

Programme sous réserve. Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Médiathèque Albert Camus - Parc Henri Fabre, Rue du village, 91000 - Évry 01.69.89.80.01

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→ posté le 13 janvier 2015.

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